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LCI - Sylvia Amicone

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Solution n°70 : Kat Borlongan, redéfinir la réussite d'une start-up coverSolution n°70 : Kat Borlongan, redéfinir la réussite d'une start-up cover placeholder
Solution n°70 : Kat Borlongan, redéfinir la réussite d'une start-up
45 min • 22/06/2022

Détails

Quand elle a quitté la French Tech, Kat Borlongan s’est mise en quête du job parfait. Son poste, finalement, c’est elle qui l’a quasiment créé (18 :40). Elle est devenue il y a quelques mois Chief Impact Officer, c’est-à-dire cheffe de l’Impact au sein de la licorne française Contentsquare. Mais pour incarner le job, pas question de passer son temps à convaincre en interne : avec son poste, elle veut une place au Comex et un budget (25 :24). Ce sera chose faite car le fondateur de Contentsquare Jonathan Cherki est sur la même ligne qu’elle. Elle a donc les mains libres pour écrire avec lui l’histoire des trois prochaines années de l’entreprise. Kat Borlongan travaillera à la fois sur la diversité, l’inclusion, le respect de la vie privée, le climat. Vaste programme, mais elle a une idée très précise de ce qu’il faut faire. Elle n’a qu’un objectif pour Contentsquare : devenir réellement une entreprise à mission (24 :00), une entreprise qui symbolisera une nouvelle forme de réussite pour les start-up. Pour Kat Borlongan, il faut écrire un autre narratif (29 :00) : « On peut raconter qu’on est rentable et soutenable mais il faut aussi montrer que cela crée énormément de la valeur et ça, c’est la responsabilité de tous », explique-t-elle.

Kat Borlongan revient aussi sur son parcours inspirant. Elle a appris le français en quelques mois à 20 ans avant d’intégrer une grande école (03 :20). Comme elle ne trouve pas de job, elle créé sa propre boîte en open innovation et c’est une belle carrière qui commence, et qui l’amènera à diriger la Mission French Tech pendant 3 ans. Elle devient alors le visage des entreprises numériques en France, à 35 ans et alors qu’elle n’a même pas la nationalité française ! Instantanément, les médias l’érigent en symbole de la diversité (15:30), mais elle refuse d’endosser ce rôle et décline les interviews. Elle préfère plutôt qu’on la juge sur ses actes. Elle changera finalement d’avis mais entre-temps, elle fait bouger les lignes au sein de la French Tech et remplit ses missions : mettre en place le Next40, augmenter le nombre de « licornes », faciliter l’installation d’entrepreneurs étrangers en France avec le Visa French Tech (12 :50), et distiller de la diversité avec notamment le programme French Tech Tremplin.

Un chemin qu’elle continue de tracer chez Contentsquare. Kat Borlongan en est sûre, si son job peut paraître original aujourd'hui, il sera certainement la norme demain. Très bonne écoute avec Impact Positif.

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<EXTRAIT> Solution n°70 :  Kat Borlongan, redéfinir la réussite d'une start-up cover<EXTRAIT> Solution n°70 :  Kat Borlongan, redéfinir la réussite d'une start-up cover placeholder
<EXTRAIT> Solution n°70 : Kat Borlongan, redéfinir la réussite d'une start-up
7 min • 22/06/2022

Détails

Retrouvez dans cet extrait l'interview "Déclic", un des temps forts du podcast que vous pouvez écouter à la fin de l'épisode.

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Quand elle a quitté la French Tech, Kat Borlongan s’est mise en quête du job parfait. Son poste, finalement, c’est elle qui l’a quasiment créé (18 :40). Elle est devenue il y a quelques mois Chief Impact Officer, c’est-à-dire cheffe de l’Impact au sein de la licorne française Contentsquare. Mais pour incarner le job, pas question de passer son temps à convaincre en interne : avec son poste, elle veut une place au Comex et un budget (25 :24). Ce sera chose faite car le fondateur de Contentsquare Jonathan Cherki est sur la même ligne qu’elle. Elle a donc les mains libres pour écrire avec lui l’histoire des trois prochaines années de l’entreprise. Kat Borlongan travaillera à la fois sur la diversité, l’inclusion, le respect de la vie privée, le climat. Vaste programme, mais elle a une idée très précise de ce qu’il faut faire. Elle n’a qu’un objectif pour Contentsquare : devenir réellement une entreprise à mission (24 :00), une entreprise qui symbolisera une nouvelle forme de réussite pour les start-up. Pour Kat Borlongan, il faut écrire un autre narratif (29 :00) : « On peut raconter qu’on est rentable et soutenable mais il faut aussi montrer que cela crée énormément de la valeur et ça, c’est la responsabilité de tous », explique-t-elle.

Kat Borlongan revient aussi sur son parcours inspirant. Elle a appris le français en quelques mois à 20 ans avant d’intégrer une grande école (03 :20). Comme elle ne trouve pas de job, elle créé sa propre boîte en open innovation et c’est une belle carrière qui commence, et qui l’amènera à diriger la Mission French Tech pendant 3 ans. Elle devient alors le visage des entreprises numériques en France, à 35 ans et alors qu’elle n’a même pas la nationalité française ! Instantanément, les médias l’érigent en symbole de la diversité (15:30), mais elle refuse d’endosser ce rôle et décline les interviews. Elle préfère plutôt qu’on la juge sur ses actes. Elle changera finalement d’avis mais entre-temps, elle fait bouger les lignes au sein de la French Tech et remplit ses missions : mettre en place le Next40, augmenter le nombre de « licornes », faciliter l’installation d’entrepreneurs étrangers en France avec le Visa French Tech (12 :50), et distiller de la diversité avec notamment le programme French Tech Tremplin.

Un chemin qu’elle continue de tracer chez Contentsquare. Kat Borlongan en est sûre, si son job peut paraître original aujourd'hui, il sera certainement la norme demain. Très bonne écoute avec Impact Positif.

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EXTRAIT - Solution n°69 - Marie-Monique Robin : défendre la biodiversité sur le grand écran coverEXTRAIT - Solution n°69 - Marie-Monique Robin : défendre la biodiversité sur le grand écran cover placeholder
EXTRAIT - Solution n°69 - Marie-Monique Robin : défendre la biodiversité sur le grand écran
14 min • 20/05/2022

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Retrouvez ici l'interview dans l'interview de Marie-Monique Robin, moment fort du podcast que vous pouvez écouter à la fin de l'épisode.

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Avec son dernier film, « La Fabrique des Pandémies », Marie-Monique Robin frappe fort. Auteure, journaliste, réalisatrice, elle a l’habitude de dénoncer depuis des décennies par le biais de ses livres et de ses films : « Le monde selon Monsanto », « Sacrée Croissance » ou encore « Le Roundup face à ses juges ». Mais aujourd’hui, elle s’exprime sur un thème qui nous a tous touché ces deux dernières années, la santé et ses liens avec la biodiversité.  Une biodiversité qu’elle a voulu montrer dans toute sa splendeur sous les yeux ébahis de Juliette Binoche. Car cette fois, c’est la comédienne qui incarne le film et qui part à la rencontre de scientifiques dans le monde entier (03 :00). Un film tourné en pleine crise sanitaire sur quatre continents, de Madagascar aux Etats-Unis en passant par le Gabon.

Le téléspectateur apprend en même temps que Juliette Binoche, et s’empare de certains termes scientifiques en même temps qu’elle. Pour celles et ceux qui auront vu le film, il y aura un avant et un après. Après deux années de pandémie, on a l’impression d’y voir plus clair et de saisir l’urgence. Que nous disent ces scientifiques ? Ils nous disent tous la même chose : si vous touchez à la biodiversité, si vous rompez l’équilibre dans la chaîne du vivant, vous augmentez les risques qu’un agent pathogène entre en contact avec un humain (12 :21). La déforestation a des effets dévastateurs sur l’ensemble de la planète, elle accélère le réchauffement climatique et favorise l’émergence de maladies infectieuses. Ces scientifiques, ces passeurs de savoir, ont révélé au monde les territoires les plus propices pour voir émerger ces maladies, et parmi ces territoires, il y avait Wuhan en Chine (11 :15), quelques mois avant que la pandémie n’éclate. Leurs travaux sont restés trop longtemps dans l’ombre, et avec ce film, Marie-Monique Robin veut rendre leur parole accessible. Surtout, elle nous donne des chiffres qui font réfléchir : nous connaissons aujourd’hui entre une et cinq émergences par an d’une maladie infectieuse contre une tous les 15 ans jusqu’en 1970 (15 :00). Nous sommes bel et bien entrés dans une ère d’épidémie de pandémies. 

Mais il y a de l’espoir et des solutions, et c’est ce que nous montre le film avec le travail quotidien de ces chercheurs, il est encore possible de restaurer, de réparer (16 :11).  Mais la réalisatrice prévient (23 :00) : « Il faut revoir notre rapport au vivant et arrêter de faire des incursion de plus en plus profondes dans les éco-systèmes ». Elle nous donne aussi des conseils pratiques pour agir, ici et maintenant.  Avec cette bonne nouvelle à la clé (34 :42): tout ceux qui se lancent dans des initiatives vont mieux qu’avant ! Agir, c’est bon pour le moral.

Sans oublier l’interview dans l’interview (33 :10) de Marie-Monique Robin et une lecture qui l’a marquée (38 : 00) : « Le printemps silencieux » de Rachel Carson.

« La Fabrique des Pandémies » poursuit sa route dans les salles (47 :22). Vous pourrez aussi le voir sur Ushuaïa le 22 mai à 20H45, à l’occasion de la journée internationale de la biodiversité. Longue vie à ce film et aux débats qu’il provoquera. Très bonne écoute avec Impact Positif.

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Solution n°69 Marie-Monique Robin : défendre la biodiversité sur le grand écran coverSolution n°69 Marie-Monique Robin : défendre la biodiversité sur le grand écran cover placeholder
Solution n°69 Marie-Monique Robin : défendre la biodiversité sur le grand écran
48 min • 20/05/2022

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Avec son dernier film, « La Fabrique des Pandémies », Marie-Monique Robin frappe fort. Auteure, journaliste, réalisatrice, elle a l’habitude de dénoncer depuis des décennies par le biais de ses livres et de ses films : « Le monde selon Monsanto », « Sacrée Croissance » ou encore « Le Roundup face à ses juges ». Mais aujourd’hui, elle s’exprime sur un thème qui nous a tous touché ces deux dernières années, la santé et ses liens avec la biodiversité. Une biodiversité qu’elle a voulu montrer dans toute sa splendeur sous les yeux ébahis de Juliette Binoche. Car cette fois, c’est la comédienne qui incarne le film et qui part à la rencontre de scientifiques dans le monde entier (03 :00). Un film tourné en pleine crise sanitaire sur quatre continents, de Madagascar aux Etats-Unis en passant par le Gabon.

Le téléspectateur apprend en même temps que Juliette Binoche, et s’empare de certains termes scientifiques en même temps qu’elle. Pour celles et ceux qui auront vu le film, il y aura un avant et un après. Après deux années de pandémie, on a l’impression d’y voir plus clair et de saisir l’urgence. Que nous disent ces scientifiques ? Ils nous disent tous la même chose : si vous touchez à la biodiversité, si vous rompez l’équilibre dans la chaîne du vivant, vous augmentez les risques qu’un agent pathogène entre en contact avec un humain (12 :21). La déforestation a des effets dévastateurs sur l’ensemble de la planète, elle accélère le réchauffement climatique et favorise l’émergence de maladies infectieuses. Ces scientifiques, ces passeurs de savoir, ont révélé au monde les territoires les plus propices pour voir émerger ces maladies, et parmi ces territoires, il y avait Wuhan en Chine (11 :15), quelques mois avant que la pandémie n’éclate. Leurs travaux sont restés trop longtemps dans l’ombre, et avec ce film, Marie-Monique Robin veut rendre leur parole accessible. Surtout, elle nous donne des chiffres qui font réfléchir : nous connaissons aujourd’hui entre une et cinq émergences par an d’une maladie infectieuse contre une tous les 15 ans jusqu’en 1970 (15 :00). Nous sommes bel et bien entrés dans une ère d’épidémie de pandémies. 

Mais il y a de l’espoir et des solutions, et c’est ce que nous montre le film avec le travail quotidien de ces chercheurs, il est encore possible de restaurer, de réparer (16 :11).  Mais la réalisatrice prévient (23 :00) : « Il faut revoir notre rapport au vivant et arrêter de faire des incursion de plus en plus profondes dans les éco-systèmes».  Elle nous donne aussi des conseils pratiques pour agir, ici et maintenant.  Avec cette bonne nouvelle à la clé (34 :42): tout ceux qui se lancent dans des initiatives vont mieux qu’avant ! Agir, c’est bon pour le moral.

Sans oublier l’interview dans l’interview (33 :10) de Marie-Monique Robin et une lecture qui l’a marquée (38 : 00) : « Le printemps silencieux » de Rachel Carson.

« La Fabrique des Pandémies » poursuit sa route dans les salles (47 :22). Vous pourrez aussi le voir sur Ushuaïa le 22 mai à 20H45, à l’occasion de la journée internationale de la biodiversité. Longue vie à ce film et aux débats qu’il provoquera. Très bonne écoute avec Impact Positif.

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Solution 68 :  Marine Calmet, reconnaître des droits à la Nature coverSolution 68 :  Marine Calmet, reconnaître des droits à la Nature cover placeholder
Solution 68 : Marine Calmet, reconnaître des droits à la Nature
45 min • 04/05/2022

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Avec son livre publié aux éditions Tana, « Devenir Gardiens de la Nature », Marine Calmet propose que l’on se penche sur ce concept de « gardien » et que l’on en découvre tous les contours. Et si nous étions responsables de la Terre où nous habitons ? Et si nous étions redevables ? Il ne s’agit pas d’ailleurs d’un nouveau concept puisqu’ailleurs sur la planète, c’est une réalité : en Nouvelle-Zélande, l’Etat a doté le fleuve Whanganui d’une personnalité juridique et ce sont les Maori qui en sont les gardiens. La Colombie a fait de même pour le fleuve Atrato (05 : 41).  Pour Marine Calmet, reconnaître des droits à la Nature est même une nécessité pour retisser des liens entre nous, remettre de l’harmonie. C’est une manière holistique (06 :15) de s’engager pour l’écologie, dit-elle, en allant plus loin que les éco-gestes, les manifestations, les pétitions.

Avec ses propres expériences (16 :44) , ses combats contre le projet Montagne d’Or en Guyane finalement abandonné et les forages de Total au large de la Guyane, Marine Calmet nous explique comment, grâce au droit, les citoyens peuvent obtenir des victoires, et faire progresser la jurisprudence. Car si l’arsenal juridique dont nous disposions était suffisant jusqu’au 18ème siècle, il est aujourd’hui dépassé pour répondre aux défis posés par la voracité de l’homme sur les ressources naturelles. Parmi ses outils également, un incubateur qu’elle a fondé, Wild Legal, et qui permet à des juristes de se former grâce à des procès simulés (27:55).

Alors que nous tournons ce podcast, nous sommes dans l’entre-deux tours de la présidentielle. La jeune juriste nous dit à quel point le mandat d’Emmanuel Macron a déçu les militants écologistes (22:00 ; 33 :00), notamment après la Convention Citoyenne pour le Climat. Le dernier « coup de couteau » étant survenu dans l’entre-deux tours précisément avec des ordonnances prises par le gouvernement pour modifier le code minier. Mais l’espoir reste permis pour ces 5 prochaines années, et surtout l’action. Plus que jamais, les militants sont décidés à obtenir des avancées et des changements systémiques. 

Comme pour tous nos invités, Marine Calmet nous partage ses lectures inspirantes et les personnes qui l’ont influencée (38 :42).

Merci à Fabrice Bonnifet, patron du C3D, pour sa question surprise (33 :28) et bonne écoute avec Impact Positif !

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EXTRAIT Solution n°68 :  Marine Calmet, reconnaître des droits à la Nature coverEXTRAIT Solution n°68 :  Marine Calmet, reconnaître des droits à la Nature cover placeholder
EXTRAIT Solution n°68 : Marine Calmet, reconnaître des droits à la Nature
9 min • 04/05/2022

Détails

Retrouvez ici l'interview dans l'interview de Marine Calmet, moment fort du podcast que vous pouvez écouter à la fin de l'épisode.

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Avec son livre publié aux éditions Tana, « Devenir Gardiens de la Nature », Marine Calmet propose que l’on se penche sur ce concept de « gardien » et que l’on en découvre tous les contours. Et si nous étions responsables de la Terre où nous habitons ? Et si nous étions redevables ? Il ne s’agit pas d’ailleurs d’un nouveau concept puisqu’ailleurs sur la planète, c’est une réalité : en Nouvelle-Zélande, l’Etat a doté le fleuve Whanganui d’une personnalité juridique et ce sont les Maori qui en sont les gardiens. La Colombie a fait de même pour le fleuve Atrato (05 : 41).  Pour Marine Calmet, reconnaître des droits à la Nature est même une nécessité pour retisser des liens entre nous, remettre de l’harmonie. C’est une manière holistique (06 :15) de s’engager pour l’écologie, dit-elle, en allant plus loin que les éco-gestes, les manifestations, les pétitions.

Avec ses propres expériences (16 :44) , ses combats contre le projet Montagne d’Or en Guyane finalement abandonné et les forages de Total au large de la Guyane, Marine Calmet nous explique comment, grâce au droit, les citoyens peuvent obtenir des victoires, et faire progresser la jurisprudence. Car si l’arsenal juridique dont nous disposions était suffisant jusqu’au 18ème siècle, il est aujourd’hui dépassé pour répondre aux défis posés par la voracité de l’homme sur les ressources naturelles. Parmi ses outils également, un incubateur qu’elle a fondé, Wild Legal, et qui permet à des juristes de se former grâce à des procès simulés (27:55).

Alors que nous tournons ce podcast, nous sommes dans l’entre-deux tours de la présidentielle. La jeune juriste nous dit à quel point le mandat d’Emmanuel Macron a déçu les militants écologistes (22:00 ; 33 :00), notamment après la Convention Citoyenne pour le Climat. Le dernier « coup de couteau » étant survenu dans l’entre-deux tours précisément avec des ordonnances prises par le gouvernement pour modifier le code minier. Mais l’espoir reste permis pour ces 5 prochaines années, et surtout l’action. Plus que jamais, les militants sont décidés à obtenir des avancées et des changements systémiques. 

Comme pour tous nos invités, Marine Calmet nous partage aussi ses lectures inspirantes et les personnes qui l’ont influencée (38 :42).

Merci à Fabrice Bonnifet, patron du C3D, pour sa question surprise (33 :28) et bonne écoute avec Impact Positif !

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EXTRAIT Solution n° 67 : « Ta voix compte », reconnecter les jeunes aux urnes coverEXTRAIT Solution n° 67 : « Ta voix compte », reconnecter les jeunes aux urnes cover placeholder
EXTRAIT Solution n° 67 : « Ta voix compte », reconnecter les jeunes aux urnes
6 min • 20/04/2022

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  Dans cet extrait, retrouvez l'interview dans l'interview d'Elsa Grangier et Victor Quilichini. Un temps fort du podcast que vous retrouvez à la fin de l'épisode.

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Au premier tour, plus de 40% des 18-24 ans (Ifop) se sont abstenus de voter. Et pourtant, une majorité de la jeunesse est engagée (13 :30). Pourquoi s’est-elle éloignée des urnes et des partis ? Comment, plus globalement, embarquer tout le monde, toutes les jeunesses, même celles qui sont moins insérées et qui ne se sentent pas concernées ? 

C’est l’objectif de « Ta Voix Compte », une initiative portée notamment par Ashoka et qui a sélectionné il y a moins d’un an 11 jeunes de 13 à 25 ans. Des jeunes qui ont été formés, outillés, « encapacités » pendant plusieurs mois (06 :44). Objectif ? Faire remonter des propositions de toute la France, aller à la rencontre d’autres jeunes et leur expliquer tout simplement qu’ils ont des idées, qu’ils peuvent eux-mêmes formuler des propositions et que leur voix compte (08 :27). En d’autres mots : redonner confiance mais aussi donner à comprendre cette jeunesse. Ces 11 jeunes ont ensuite rencontré des candidats (08 :51), ils se sont confrontés à leur discours et leur programme.

Dans ce podcast avec Elsa Grangier, directrice générale d’Ashoka et l’un des jeunes, Victor Quilichini, 21 ans, engagé pour l’écologie, on essaie de comprendre comment ce mouvement peut perdurer au-delà de la présidentielle, pour devenir un organisme à part entière (20:45). Celui-ci pourrait relayer la parole des jeunes et surtout, il servirait à co-construire des politiques publiques qui les concernent directement. Car comment faire de la politique pour les jeunes sans les jeunes ? En attendant, une soixantaine de propositions ont été formulées, elles sont consultables sur le site tavoixcompte.org et certains anciens candidats, comme Anne Hidalgo vont s’emparer de l’une d’entre elles : « un jeune/un député » (11:11) afin d’associer les jeunes à la politique qui se fait au quotidien. N’hésitez pas à aller découvrir les parcours de ces jeunes, les propositions et pourquoi pas, engagez-vous auprès de « Ta voix compte » car l’aventure ne fait que commencer.  Vous retrouvez également à la fin de l’épisode l’interview « Déclic »  (28 :12) avec des conseils et des idées lectures inspirantes (31:07). Très bonne écoute avec Impact Positif. 

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Solution n° 67 : « Ta voix compte », reconnecter les jeunes aux urnes coverSolution n° 67 : « Ta voix compte », reconnecter les jeunes aux urnes cover placeholder
Solution n° 67 : « Ta voix compte », reconnecter les jeunes aux urnes
35 min • 20/04/2022

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Au premier tour, plus de 40% des 18-24 ans (Ifop) se sont abstenus de voter. Et pourtant, une majorité de la jeunesse est engagée (13 :30). Pourquoi s’est-elle éloignée des urnes et des partis ? Comment, plus globalement, embarquer tout le monde, toutes les jeunesses, même celles qui sont moins insérées et qui ne se sentent pas concernées ? 

C’est l’objectif de « Ta Voix Compte », une initiative portée notamment par Ashoka et qui a sélectionné il y a moins d’un an 11 jeunes de 13 à 25 ans. Des jeunes qui ont été formés, outillés, « encapacités » pendant plusieurs mois (06 :44). Objectif ? Faire remonter des propositions de toute la France, aller à la rencontre d’autres jeunes et leur expliquer tout simplement qu’ils ont des idées, qu’ils peuvent eux-mêmes formuler des propositions et que leur voix compte (08 :27). En d’autres mots : redonner confiance mais aussi donner à comprendre cette jeunesse. Ces 11 jeunes ont ensuite rencontré des candidats (08 :51), ils se sont confrontés à leur discours et leur programme.

Dans ce podcast avec Elsa Grangier, directrice générale d’Ashoka et l’un des jeunes, Victor Quilichini, 21 ans, engagé pour l’écologie, on essaie de comprendre comment ce mouvement peut perdurer au-delà de la présidentielle, pour devenir un organisme à part entière (20:45). Celui-ci pourrait relayer la parole des jeunes et surtout, il servirait à co-construire des politiques publiques qui les concernent directement. Car comment faire de la politique pour les jeunes sans les jeunes ? En attendant, une soixantaine de propositions ont été formulées, elles sont consultables sur le site tavoixcompte.org et certains anciens candidats, comme Anne Hidalgo vont s’emparer de l’une d’entre elles : « un jeune/un député » (11:11) afin d’associer les jeunes à la politique qui se fait au quotidien. N’hésitez pas à aller découvrir les parcours de ces jeunes, les propositions et pourquoi pas, engagez-vous auprès de « Ta voix compte » car l’aventure ne fait que commencer.  Vous retrouvez également à la fin de l’épisode l’interview « Déclic »  (28 :12) avec des conseils et des idées lectures inspirantes (31:07). Très bonne écoute avec Impact Positif. 

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EXTRAIT Solution n°66 : Victorien Erussard, vers un transport maritime zéro carbone coverEXTRAIT Solution n°66 : Victorien Erussard, vers un transport maritime zéro carbone cover placeholder
EXTRAIT Solution n°66 : Victorien Erussard, vers un transport maritime zéro carbone
7 min • 31/03/2022

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Dans cet extrait, écoutez "l'interview dans l'interview" de Victorien Erussard, un temps fort du podcast que vous retrouvez à la toute fin de l'épisode. Si cela vous a plu, n'hésitez pas à écouter l'épisode entier.

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Il y a 5 ans, Victorien Erussard entamait un tour du monde avec un bateau laboratoire inédit, l’Energy Observer. Il s’agit du premier navire propulsé à l’hydrogène, premier bateau à produire sa propre énergie, véritable plaidoyer pour un mix d’énergies renouvelables. Objectif : prouver que cela marche, que l’on peut créer un cercle vertueux. Plus qu’un bateau, Energy Observer est une entreprise qui veut à tout prix apporter sa pierre à l’édifice pour un transport maritime propre. 

5 ans plus tard, quel bilan tirer ? ( 04:54) L’équipe a beaucoup testé, appris, corrigé ses erreurs et travaillé avec les industriels. Elle s’est aussi développée pour regrouper aujourd’hui 90 salariés. Au passage, elle a inspiré d’autres marins qui ont lancé leurs propres projets, comme « Plastic Odyssey », un autre bateau laboratoire, co-fondé par Simon Bernard et c’est d’ailleurs lui qui posera la « question surprise » à notre invité (19:20).

Alors que ce tour du monde est quasiment bouclé, cap sur un autre projet : l’Energy Observer 2 présenté au « One Ocean Summit » en février à Brest (09:30). Un bateau complètement décarboné et qui pourrait préfigurer l’avenir du transport marchand maritime. Car aujourd’hui, 90% des marchandises sont transportées par la mer, et cela représente 3% des émissions de gaz à effet de serre. 

Avec Energy Observer 2, plus question de produire sa propre énergie à bord, le bateau sera entièrement électrique et pour générer de l’électricité, il sera doté de réservoirs d’hydrogène liquide. Si cela marche, l’objectif est de décarboner un tiers de la flotte mondiale !

Pour Victorien Erussard, il représente une rupture technologique, et est une vitrine de l’excellence française.

Dans le podcast, il sera donc beaucoup question d’énergie, un sujet qui se retrouve aujourd’hui plus que jamais sur le devant de la scène. Et alors que la présidentielle arrive à grand pas, il émet plusieurs souhaits : poursuivre cette transformation énergétique, accompagner tout le monde et surtout accélérer cette décarbonation (17:55). Bonne écoute avec Impact Positif !

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Solution n°66 : Victorien Erussard, vers un transport maritime zéro carbone coverSolution n°66 : Victorien Erussard, vers un transport maritime zéro carbone cover placeholder
Solution n°66 : Victorien Erussard, vers un transport maritime zéro carbone
30 min • 31/03/2022

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Il y a 5 ans, Victorien Erussard entamait un tour du monde avec un bateau laboratoire inédit, l’Energy Observer. Il s’agit du premier navire propulsé à l’hydrogène, premier bateau à produire sa propre énergie, véritable plaidoyer pour un mix d’énergies renouvelables. Objectif : prouver que cela marche, que l’on peut créer un cercle vertueux. Plus qu’un bateau, Energy Observer est une entreprise qui veut à tout prix apporter sa pierre à l’édifice pour un transport maritime propre. 

5 ans plus tard, quel bilan tirer ? ( 04:54) L’équipe a beaucoup testé, appris, corrigé ses erreurs et travaillé avec les industriels. Elle s’est aussi développée pour regrouper aujourd’hui 90 salariés. Au passage, elle a inspiré d’autres marins qui ont lancé leurs propres projets, comme « Plastic Odyssey », un autre bateau laboratoire, co-fondé par Simon Bernard et c’est d’ailleurs lui qui posera la « question surprise » à notre invité (19:20).

Alors que ce tour du monde est quasiment bouclé, cap sur un autre projet : l’Energy Observer 2 présenté au « One Ocean Summit » en février à Brest (09:30). Un bateau complètement décarboné et qui pourrait préfigurer l’avenir du transport marchand maritime. Car aujourd’hui, 90% des marchandises sont transportées par la mer, et cela représente 3% des émissions de gaz à effet de serre. 

Avec Energy Observer 2, plus question de produire sa propre énergie à bord, le bateau sera entièrement électrique et pour générer de l’électricité, il sera doté de réservoirs d’hydrogène liquide. Si cela marche, l’objectif est de décarboner un tiers de la flotte mondiale !

Pour Victorien Erussard, il représente une rupture technologique, et est une vitrine de l’excellence française.

Dans le podcast, il sera donc beaucoup question d’énergie, un sujet qui se retrouve aujourd’hui plus que jamais sur le devant de la scène. Et alors que la présidentielle arrive à grand pas, il émet plusieurs souhaits : poursuivre cette transformation énergétique, accompagner tout le monde et surtout accélérer cette décarbonation (17:55). Bonne écoute avec Impact Positif !

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