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Pour ce nouvel épisode de " Expertes à la Une ", Christelle Chiroux reçoit le Dr Ghada Hatem-Gantzer, gynécologue-obstétricienne et fondatrice de la Maison des Femmes. Elle est revenue sur son enfance au Liban, son parcours de gynécologue, son combat frontal contre les mutilations sexuelles, l'aventure de la Maison des Femmes et l'impact des conflits sur son regard de soignante. Un témoignage puissant et humain sur la résilience, le courage et la protection des femmes.
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Pour ce nouvel épisode du podcast « Expertes à la Une », Christelle Chiroux reçoit Yasmine Belkaid, directrice générale de l’Institut Pasteur. Immunologiste de renommée internationale, elle revient sur le rôle des microbes dans notre santé, la compréhension des épidémies et sur l’inquiétude qui pèse sur la recherche scientifique, notamment aux Etats-Unis.
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Pour ce nouvel épisode du podcast "Expertes à la Une", Christelle Chiroux reçoit Diane Benhamou, alias Estherium. Avec plus d'un million d'abonnés, elle vulgarise l'intelligence artificelle à travers des contenus ludiques sur Tik Tok et Instagram.
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Pour son tout nouveau podcast vidéo, Christelle Chiroux reçoit Sophie Lavaud, alpiniste et première française à avoir gravi les 14 sommets de plus de 8000 mètres. Elle revient sur son parcours et ses expéditions.
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Le pape François, Mère Teresa, des présidents français, des ministres talibans… Marine Jacquemin a rencontré de nombreux personnages hétéroclites. Pendant près de trente ans, la grand-reporter a parcouru le monde entier et les terrains de conflits pour TF1. Afghanistan, Irak, Rwanda, Liban, Tchétchénie… Elle a vu des confrères et amis mourir sous ses yeux, une pauvreté endémique ou encore des enfants bouleversants. « Je suis née joyeuse et j'espère mourir joyeuse. Je sais ce que sont les drames. Il ne faut jamais montrer ses émotions sur le terrain, sourire à des personnes en train de mourir et les accompagner. » Marine Jacquemin n’a jamais eu peur de mourir durant ses reportages. Reporter de guerre suppose d’avoir de la chance. Pour rester en vie, d’abord, mais aussi pour faire des rencontres. Tout au long de son livre, Marine Jacquemin relate à quel point elle lui a souri .
Marine Jacquemin retrace son parcours dans un livre " Mes guerres", confidences d'une grand reporter aux éditions de l'Observatoire. Elle se livre sur ses combats professionnels et intimes.
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Professeur en dermato-oncologie, Chef du service de dermatologie de l'Institut Gustave Roussy à Villejuif, Caroline Robert combat les cancers de la peau. Lorsqu'elle est étudiante en école de médecine, Caroline Robert s’intéresse rapidement à la dermatologie. Cette discipline touche-à-tout mobilise son observation : "Les signes dermatologiques peuvent se manifester dans beaucoup de maladies différentes. Surtout, je me disais que la peau ce n’est pas grave, il n'y aura pas trop d'urgences. C’est drôle en y repensant parce que je me retrouve désormais face à des patients qui ont des cancers avec des mélanomes très graves." Ses débuts sont difficiles : aucun traitement n’existe pour soigner les cancers de la peau. "Pour guérir d’autres cancers, le chirurgien peut vous enlever un mélanome, vous surveiller et la plupart du temps ça suffit pour aller mieux. Dans le domaine de la peau, le mélanome devient métastatique et s'installe dans tout le corps. Avant 2010, rien ne marchait. La survie après un an ne concernait que 10 % des patients."
Avec son équipe, la professeure se lance dans la recherche avec succès. Elle remporte pas moins de seize prix. Les médicaments développés commencent à porter leurs fruits. "Le mélanome, le cancer le plus grave, est celui pour lequel la médecine a fait le plus de progrès. Des thérapies ciblées et l’immunothérapie ont révolutionné les traitements."
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Polyglotte, boulangère, pâtissière et à deux doigts de devenir pizzaïola. Touche-à-tout, Nina Métayer a été désignée meilleure pâtissière mondiale en 2023. La professionnelle des desserts aime réunir autour d’elle pour goûter ses productions. Dans le podcast Expertes à la Une, elle raconte son parcours hors du commun.
Un jour, alors que Nina Métayer est encore au collège, ses parents reçoivent une facture téléphonique de 1 500 francs. L’adolescente avait appelé à plusieurs reprises son petit copain de l’époque sur son téléphone portable. "Mes parents me disent que ça ne tombe pas du ciel et me demandent comment je vais faire pour rembourser ? J’ai pris leur remarque au pied de la lettre. Le lendemain, je me suis levée tôt le matin et je suis partie chercher du travail au marché. J’ai vendu des pommes et des poires."
Plus de vingt ans plus tard, Nina Métayer a été désignée Meilleure pâtissière mondiale. C’est la première femme à décrocher cette récompense. Désormais, elle dirige Délicatisserie, sa propre entreprise de boulangerie pâtisserie. "Je fabrique des desserts. J’aime mélanger des ingrédients simples pour leur donner une forme, un goût et une émotion que j’aime transmettre."
Pour en arriver là, la Rochelaise découvre la fabrication du pain au Mexique : "Après la seconde, je suis partie au Mexique. Je ne parlais pas un mot d’espagnol, ni d’anglais. Je rencontre des boulangers français qui me montrent comment fabriquer une baguette." De retour en France, elle passe son CAP boulangerie : "C’est un métier dur sur le plan physique. Dans mon école, je n’étais que la troisième femme à apprendre ce métier : les deux précédentes devaient reprendre la boulangerie de leurs parents."
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Passionnée par la nature et sensible aux forêts en danger, la musicienne Olivia Gay se sert de son violoncelle pour envoyer des messages. Au milieu des arbres, elle raconte l’histoire du bois de l’instrument que le son léger des notes soutient. C’est l’histoire d’une graine d’épicéa. Un jour, elle devient un arbre, puis le morceau de bois se transforme en violon. Au milieu des branchages, sur une scène délicatement posée sur l’humus de la forêt, la violoncelliste Olivia Gay raconte le dérèglement climatique. Depuis l’été 2022, un piano à queue l’accompagne dans la tournée "Le Silence de la forêt". Sans amplificateur, la musique transporte les auditeurs dans une atmosphère onirique. "J’avais envie de m'engager pour une cause environnementale et la forêt est l'élément dont je me sens le plus proche. J’évoque les rencontres de cet épicéa à travers plusieurs péripéties d’autres habitants de la forêt. Progressivement, il prend conscience de la sècheresse, des incendies, de la solitude des oiseaux, etc." Objectif, informer les spectateurs sans donner de leçon de morale et les toucher à travers ce vecteur émotionnel qu'est la musique.
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Elle habille chanteuses, danseuses, comédiennes ou scientifiques… Barbara Bui façonne des vêtements dans l’air du temps. Elle travaille des matières durables pour faire ressortir la force intérieure des femmes. Franco-vietnamienne, la styliste passe une partie de son enfance en Bretagne. Inspirée, créative, elle ne trouve pas immédiatement les moyens d’exprimer ce qu’elle désire transmettre : "Je dessinais les paysages de la région. J’aimais beaucoup leur force romantique. Adolescente, je ne savais pas comment formuler ce désir de création, ça me paraissait encombrant." Elle se rend compte que tous les vêtements qu’elle achète ne lui ressemblent pas et ne lui plaisent pas. "Je me suis dit qu’il fallait que j’en fasse moi-même. La mode devient progressivement mon moyen d’expression." A Paris, elle rencontre Yves Saint Laurent : "Je commence tout juste dans le métier et j’assiste à une exposition sur lui qui m’a complètement éblouie. Il m’a donné l’envie et le courage de faire ce métier", se réjouit la styliste. Rapidement, elle ouvre une boutique aux halles à Paris. "J’allais et je venais entre l’atelier au sous-sol et le point de vente. Des journaux de mode sont venus nous voir et j’ai vite habillé Alain Bashung", se remémore la créatrice.
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Sur les Alpes ou dans l’Arctique, Heidi Sevestre observe les effets inquiétants du dérèglement climatique sur les glaciers. Dans les médias, les écoles ou les entreprises, elle se démène pour nous encourager à agir. Au moins la moitié des glaciers du monde sont condamnés par le dérèglement climatique. Une étude, publiée dans le magazine Science en janvier dernier, tire la sonnette d’alarme : "Entre 2000 et 2019, les Alpes ont déjà perdu 33 % de leur masse d’eau glacée", constatent les scientifiques. Ils rappellent que les glaciers agissent comme de véritables châteaux d’eau en approvisionnant jusqu’à 1,9 milliard de personnes dans le monde. Décrire les dommages du dérèglement climatique, marteler ses pertes glacières, décrypter les conséquences pour faire réagir. Dans les médias, les salles de classe ou de conférence, la glaciologue Heidi Sevestre décortique les dangers de la disparition progressive de ces blocs de glace. "Le premier moyen d’action pour les scientifiques reste d’aller au contact de la population, des élus et des entreprises. Nous devons communiquer et continuer à publier des rapports scientifiques sans faire culpabiliser. A mon niveau, je fais en sorte de diffuser ce que je sais de la science pour que tout le monde comprenne que chacun peut agir".
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